2- Saint Paul, une vie missionnaire enracinée en Dieu Trine : Père, Fils et Esprit-Saint

 

Paul et Jésus

 

Ainsi à 28 ans, s’amorce chez Paul une lente maturation. La conversion s’approfondit. Luc raconte trois fois la conversion soudaine sur le chemin de Damas (Ac 9 :1-19 ; 22 :4-16 ;26 :9-18), mais ne dit rien de la conversion prolongée qui occupa les treize années de cette deuxième période. Treize ans de silence, chez lui en Silicie ! Un bon temps de noviciat ! Le temps pour lui de se laisser mûrir en lui sa relation avec Jésus, le Christ, le Ressuscité !

 

Paul n'a pas connu Jésus de Nazareth durant sa vie terrestre et ne fait guère de référence à celle-ci, hormis le fait qu'il a été crucifié, et qu'en cela il a vécu un amour et une obéissance sans faille. Il sait qu'il est « de la descendance de David » (Rm 1, 3) ; il rapporte à l'occasion quelques paroles de Jésus : sur le mariage, sur la manière de vivre des apôtres ; il se réfère à la tradition de la dernière Cène (« le Repas du Seigneur, l'Eucharistie ») (1 Co 11) ; il dit l’avoir lui‑même reçue « comme venant du Seigneur ». Il lui arrive de donner des directives de vie, qui sont très proches des paroles de Jésus (par exemple : « vaincre le mal par le bien », le pardon, la vigilance dans l'attente de la Venue du Seigneur, etc.).

 

Mais il n'a pas l'habitude, sauf exception (1 Co 7, 10) d'appuyer ses directives sur la tradition remontant à Jésus. Il parle « dans le Seigneur », en vertu de l'autorité apostolique qui lui vient du Christ ressuscité, en accord avec son Esprit. Voyons quelques phrases clés de Paul où il décrit cette relation intime qu’il vit avec Jésus :

 

« Il m’a aimé et s’est livré pour moi » (Gal 2 :20) : La Bible a aidé Paul à découvrir la signification de la mort de Jésus. Au temps de la captivité, quand le peuple tout entier se trouva dépossédé, naquit l’espoir que Dieu lui-même se ferait le proche parent de son peuple ! Il enverrait son Serviteur qui, par amour solidaire, se livrerait afin de le racheter et de le libérer (Is 53 :1-12). C’est dans cette espérance ancienne de son peuple que Paul découvrit le sens de la mort de Jésus. Cette Bonne Nouvelle devait bouleverser la vie de Paul !

 

« Je vis, mais ce n’est plus moi qui vis, c’est le Christ qui vit en moi » (Gal 2 :20) : Avant, Paul se considérait maître de sa vie. Maintenant, c’est le contraire. Un Autre lui donne des ordres, 24 heures par jour ! Le citoyen romain, l’homme libre, se dit et se fait « esclave du Christ » (Rm 1 :1). Paul ne s’appartient  plus. « Dans la vie comme dans la mort, nous appartenons au Seigneur » (Rm 14 :8). Cependant, cette désappropriation ne lui enlève pas la liberté. Au contraire ! « C’est pour que nous restions libres que le Christ nous a libérés ! » (Ga 5 :1).

 

« Je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ » (Col 1 :24)

Paul désire être pour les autres ce que Jésus a été pour. Ce don de soi est très concret. Il rappelle lui-même avoir connu « la fatigue... la prison... les coups... le danger de mort...: trois fois j'ai subi la bastonnade; une fois, j'ai été lapidé; trois fois, j'ai fait naufrage...; souvent à pied sur les routes, avec les dangers des fleuves, les dangers des bandits, les dangers venant des juifs, les dangers venant des païens, les dangers de la ville, les dangers du désert, les dangers de la mer, les dangers des faux frères. J'ai connu la fatigue et la peine, souvent les nuits sans sommeil, la faim et la soif, les journées sans manger, le froid et le manque de vêtements, sans compter tout le reste: ma préoccupation quotidienne, le souci de toutes les Eglises » (2 Co 11, 23-28).

Mais tout est vécu sous le signe du servie à la suite de Jésus serviteur du peuple : « je complète en ma chair ce qui manque aux épreuves du Christ ». Comment compléter aujourd’hui ce qui manque à la passion de Jésus ? Comment ne pas admirer un tel homme ? Comment ne pas rendre grâce au Seigneur de nous avoir donné un Apôtre de cette envergure?

                                     

« Par notre foi en Christ nous devenons les enfants de Dieu : Fils de Dieu » (Rm 8, 14‑16): Dans Ga 3, 26, Paul écrit: « Car tous vous êtes fils de Dieu par le moyen de la foi en Christ Jésus ». Dans Rm 8, 15, l'action de l'Esprit est particulièrement soulignée en la circonstance, tant le chrétien doit avoir reçu « un esprit d'adoption filiale », au point d'en faire intimement l'expérience dans son esprit par l’Esprit. Grâce à l’adoption filiale nous appelons Dieu « Abba », « Père ». Nous avons là la prière chrétienne par excellence, celle même de Jésus adressée à son Père. On remarquera l'utilisation du terme araméen Abba, traduit par Père (plus exactement: Papa).                                                                                                                     

            Le deuxième élément important de la pensée de Paul touche « l'identité chrétienne », qui est définie non seulement par des catégories « juridiques » telles que la justice, le juste, la justification, mais également par des catégories « mystiques » ou « participatives ». Autrement dit, le chrétien est quelqu'un qui est devant Jésus Christ avec foi, mais qui « participe » au Christ lui-même et vit « en » Jésus Christ.  Entre le chrétien et Jésus se réalise une véritable participation interpersonnelle. Le chrétien « vit » en Jésus Christ et Jésus Christ vit dans le chrétien.  

                                 

 

L'Esprit Saint chez Paul

 

On trouve dans le corpus Paulinien, près de 146 mentions du « pneuma ». Ce mot grec, signifiant originellement un souffle d'air, désigne maintenant, selon le cas, l'esprit de l'homme ou l'Esprit Saint. Il est difficile de déterminer quand faut‑il écrire le mot avec une majuscule ou une minuscule ? Parfois, il est presque impossible d'en décider, tant l'Esprit du Seigneur doit justement investir l'esprit du chrétien : « Vous êtes dans l'esprit, puisque l'Esprit de Dieu habite en vous » (Rm 8, 9). Les plus nombreuses mentions du pneuma‑esprit se trouvent dans la première lettre aux Corinthiens et dans Romains: sur les 34 et 40 mentions lues respectivement dans Rm et 1 Co, 18 et 22 d’entre elles semblent désigner l’Esprit Saint.

 

1. La diversité des charismes (I Cor 12)

 

Pour Paul, tout s'enracine dans l'unité de l'Esprit, « c'est le même Esprit ‑ (v. 4), « c'est le seul et même Esprit » (v. 11). Mais cet Esprit partage (le mot grec évoque l'idée de diviser et répartir) et ses dons charismes sont multiples. Paul constate la grande diversité de la communauté corinthienne où chacun est plus ou moins expert en quelques domaines. Les charismes sont nombreux. Encore faut‑il qu'une telle diversité ne sombre pas dans l'émiettement, ou inversement qu'une unité illusoire ne produise pas la paralysie de groupe entier.

 

            Dès les versets 4 à 11, l’unité dans la diversité comme cette diversité dans l'unité trouvent leur secret en Dieu : dans l'Esprit qui partage des dons, dans le Seigneur qui régit les services ou ministères, et finalement en Dieu (c'est à dire le Père dans la langue paulinienne) qui produit tout en tous. L'unité et la multiplicité ecclésiale doivent être à l’image même de Dieu. Et dans cet immense partage, le plus petit des chrétiens n'est pas oublié; chacun est individuellement atteint « pour sa part » (v. 11). Tels sont ces versets extraordinaires qui, à mots rapides, jettent les bases de toute une théologie de l'Eglise centrée sur l’Esprit, dans le cadre trinitaire.

             

2. La vie dans l’Esprit (Rm 8)

 

Rm 8 constitue l'autre lieu important sur l’Esprit. A la fin du chapitre 7 (7, 24) Paul pose la question : « Qui me délivrera de ce corps de mort ?». Paul répond en désignant l'Esprit qui donne la vie en Christ. Paul montre le contraste entre les deux régimes religieux : le régime de la loi du péché et celui de l'Esprit de vie. Le changement s'opère du péché au salut, de la mort à la vie ou de la lettre à « la nouveauté de « l’esprit » (Rm 7, 6). L'Esprit est maintenant lié au salut par la croix du Ressuscité, qui pardonne le péché et donne la vie nouvelle.

      

   L’Esprit est comme un autre mot pour signifier la vie nouvelle puisée dans la Résurrection du Seigneur. Dès lors, si Jésus est « établi Fils de Dieu avec puissance selon l'Esprit de sainteté, en suite de sa résurrection des morts » (Rm 1. 4), le chrétien, lui aussi, devient ce qu'il est déjà réellement « par l'Esprit Saint qui nous a été donné » (Rm 5, 5). Chez Paul, ce don de l'Esprit fait corps avec la vie chrétienne dès son départ, enracinée dans l'événement de la Croix et de la Résurrection du Seigneur. Comme on sait, l'Apôtre ne parle jamais de la Pentecôte à la manière de Luc. Chez lui, l'expérience de l’Esprit est liée à l'événement de Pâques. La présence ou l'habitation de cet Esprit dans l'esprit du chrétien signe justement l'appartenance véritablement chrétienne, maintenant déjà et demain plus encore, lorsque Dieu par son Esprit ressuscitera les Chrétiens : Dieu «  a mis sa marque sur nous, et il nous a fait une première avance sur ses dons : l’Esprit qui habite nos coeurs » (2 Co 1, 22 ; cf aussi 5, 5 et Ep 1. 13‑14).

          

   Par l'Esprit, l'eschatologie est déjà pour une part « réalisée », même si tout reste encore à attendre lors de la résurrection finale. Déjà l’Esprit a construit sa maison: « Ne savez‑vous pas que vous êtes un sanctuaire de Dieu, et que 'Esprit habite en vous » (I Co 3, 16, 6, 19 ; 2 Co 6, Rm 8, 9.11). Et en même temps la vie chrétienne reste sous le signe de l'attente et de l’espérance « ... Nous aussi, qui possédons les prémices de l’Esprit, nous gémissons en nous ‑mêmes dans l'attente de l'adoption, du rachat de notre corps. Car c'est en espérance que nous avons été sauvés » (Rm 8, 23‑24). Spe salvi…

 

c. L’Esprit prie dans le chrétien 

 

Enfin, comme il a déjà été dit plus haut, c'est l’Esprit qui prie dans le chrétien : « De même aussi, l'Esprit vient en aide à notre faiblesse. Car nous ne savons pas prier comme il faut ; mais l'Esprit lui‑même sollicite souverainement par des gémissements ineffables, et Celui qui scrute les cœurs sait quels sont les désirs de l’Esprit, et que c'est selon Dieu qu'il sollicite en faveur des saints » (Rm 8, 26-27). Par l'Esprit, la réalité profonde de notre prière dépasse l'apparence de notre prière.

 

Par la prière, Paul vit en contact permanent avec cette force de la résurrection qui l’envahit. Elle est le nouveau terrain de sa vie, la source d’une joie qui lui fait expérimenter des choses ineffables (2 Co 12 :2-4). L’Esprit de Jésus prie en lui et pour lui (Rm 8 :15) et produit en lui « les sentiments de Jésus » (Ph 2 :5). Envahi ainsi par Jésus, Paul répand la présence du Christ comme le parfum qui émane de la fleur. Et il recommande à tout le monde : « Réjouissez-vous sans cesse dans le Seigneur, je le dis encore, réjouissez-vous. Que votre modération soit connue de tous les hommes. Le Seigneur est proche. N’entretenez aucun souci ; mais en tout besoin, recourez à l’oraison et à la prière, pénétrées d’action de grâces, pour présenter vos demandes à Dieu. Alors la paix de Dieu, qui surpasse toute intelligence, prendra sous sa garde vos cœurs et vos pensées, dans le Christ Jésus » (Ph 4 :4-7). « Restez toujours joyeux, priez sans cesse » (1 Th 5 :16-17). De cette manière l’amour de Dieu se répand dans les cœurs par l’Esprit qui nous est donné (Rm 5 :5).

                                                                                                                                                      

d. Nouveauté de la vie chrétienne :

 

            Dans son appel à l'Esprit, l’Apôtre entend dire toute la nouveauté de la vie chrétienne, et d'abord la nouveauté de l'Alliance (cf Ga 3. 2 ; 2 Co 3, 4‑11 , Rm 2. 29 et 7, 6). Paul veut aussi exprimer toute la dynamique nouvelle de la vie chrétienne, le « dynamisme de l’Esprit » (Rm 15, 13 cf 1. 4), touchant non seulement le baptisé individuel, abreuvé de l’Esprit, mais l’Eglise entière (I Co 12, 11 et 13). Cette force de Dieu pénètre enfin l'histoire entière, car les arrhes ou les prémices de l’Esprit sont données (Rm 8, 23), avant que tout ne soit entièrement renouvelé dans l'Esprit (Rm 8, 11).

 

Dans les communautés fondées par Paul, ce qui retient l’attention, c’est l’explosion d’une vie nouvelle : dons, charismes, services, signes, miracles, prières, lecture de la Bible, célébrations, réunions, joie, courage, annonce, cheminement, lutte, martyre. La force de la résurrection envahit le monde à travers le témoignage des communautés. Quelque chose de semblable à ce qui arrive encore aujourd’hui. Luc résume le tout en quatre points (Ac 2 :42) : 1. la doctrine des apôtres : un nouveau regard sur le monde à partir du témoignage de douze travailleurs ; 2. la communion : la pratique du partage jusqu’à n’avoir qu’un seul cœur et une seule âme ; 3. la fraction du pain : le don que Jésus fit de lui-même ; 4. la prière : qui maintient le lien constant avec Dieu.

 

Et cette manière d'être nous amène au troisième point fondamental de l'enseignement de saint Paul, la « dimension communautaire », ce que Paul lui-même appelle l'Eglise. Paul utilisait le mot Eglise pour désigner chaque communauté. Et il donnait à ce terme une connotation de « partage communautaire » extraordinaire. Le lieu de rencontre des chrétiens était la maison, la maison d'un particulier, où ils se rassemblaient pour le dîner, pour la lecture et l'explication des textes sacrés. Ainsi, la communauté ecclésiale avait un cadre domestique. Et c'est dans le contexte de cette manière de vivre que s'est formée et développée la définition de l'Eglise selon saint Paul : l'Eglise « corps du Christ ». Cet extraordinaire concept n'appartient qu'à Paul.

 

 

Conclusion

 

Cet aperçu de sa compréhension du mystère de Dieu Père, Fils et Esprit Saint nous fait comprendre à notre tour la source de sa spiritualité, le puits où il s’abreuvait. Pour Paul, Jésus n’est pas seulement une idée qui l’éclaire, ou une force qui le pousse. C’est une Personne très réelle, qui lui révèle le visage du Père, le sens de la vie, la valeur du frère, le projet de Dieu…

 

            L’expérience que Paul fait de Jésus n’est pas seulement tombée du ciel, elle résulte de la médiation de personnes bien concrètes : Etienne, Ananie, Barnabé, Eunice et Loïs, Timothée, Pierre, Jacques et Jean, Phoebé, la diaconesse, le couple Prisca et Aquilas, Lydie, Tite, Philémon, et beaucoup d’autres amis et amies.

 

            La spiritualité n’est pas un ensemble de belles idées à méditer, mais l’expérience concrète de Dieu et de Jésus dans la communauté et dans la lutte du peuple. Par exemple, quand Paul écrit « nous avons été ensevelis avec le Christ dans la mort » (Rm 6 :4), il pense certainement à la lapidation dont il fut l’objet à Lystres –Ac 14 :19, et ainsi de suite. La spiritualité ne passe pas par les câbles à haute tension, loin des maisons, mais par les fils du réseau domestique, cachés dans les murs des expériences humaines : l’amitié, l’entraide, la lutte, le conflit, la souffrance, la joie de la vie quotidienne, les tensions, l’amour …

 

Ce qui compte donc c'est de placer Jésus Christ au centre de notre propre vie, de manière à ce que notre identité soit essentiellement marquée par la rencontre, la communion avec le Christ et sa Parole. A sa lumière, toute autre valeur est récupérée et, en même temps, purifiée de résidus éventuels.

 

Une autre leçon fondamentale offerte par Paul est le souffle universel qui caractérise son apostolat. Ressentant de manière aiguë le problème de l'accès des païens, à Dieu, qui en Jésus Christ crucifié et ressuscité offre le salut à tous les hommes sans exception, il se consacra à faire connaître cet Evangile, littéralement « bonne nouvelle », car Dieu est le Dieu et Père de tous ».

 

            Tout cela nous concerne, nous aussi, dans l’aujourd’hui de notre vie. Quelle joie de vivre ainsi, aimé(e)s du Père, passionné(e)s du Fils, et saisi(e)s par l’Esprit ! Et à Paul de nous dire : « Que la grâce du Seigneur Jésus Christ, l’amour de Dieu et la communion de l’Esprit Saint soient avec vous tous » (2 Co 13 : 13).  

 

Joseph Kallanchira, SVD

Lomé, le 14 décembre 2008

 

[Je me suis inspiré des idées de Romano Penna, Benoît XVI, Jean-Marie Tardif, Carlos Mesters…]                                                                                                               


LECTIO DIVINA

 

 « Que la Parole de Dieu habite en vous

dans toute sa richesse…»

 

Col 3,12-17

 

12 Vous faites partie du peuple de Dieu; Dieu vous a choisis et il vous aime. C'est pourquoi vous devez vous revêtir d'affectueuse bonté, de bienveillance, d'humilité, de douceur et de patience.

 13 Supportez-vous les uns les autres; et si l'un de vous a une raison de se plaindre d'un autre, pardonnez-vous réciproquement, tout comme le Seigneur vous a pardonné.

 14 Et par-dessus tout, mettez l'amour, ce lien qui vous permettra d'être parfaitement unis.

 15 Que la paix du Christ règne dans vos coeurs; c'est en effet à cette paix que Dieu vous a appelés, en tant que membres d'un seul corps. Soyez reconnaissants.

 16 Que la parole du Christ habite en vous dans toute sa richesse, Instruisez-vous et avertissez-vous les uns les autres avec une pleine sagesse. Chantez à Dieu, de tout votre coeur et avec reconnaissance, des psaumes, des hymnes et des cantiques inspirés par l'Esprit.

 17 Tout ce que vous faites, en paroles ou en actions, faites-le au nom du Seigneur Jésus, en remerciant par lui Dieu le Père.

 

 

 

Ouverture de la prière

Invocation de l’Esprit

 

  1. La « lectio » : lecture attentive de la Parole. Lire lentement le texte une 1ère  fois … J’écoute la Parole. Je la lis lentement. Je souligne un mot, une phrase, un verbe. Je répète lentement, doucement cette Parole Vivante.

 

  1. La « meditatio » : méditer la Parole. Lire lentement le texte une 2ème  fois …

Le texte me parle à moi, personnellement, dans ma situation. Le texte m’interpelle : que

me dit-il ?

 

  1. La « contemplatio » : contempler la Parole. Lire lentement le texte une 3ème  fois … Je réponds à la Parole de Dieu qui m’a appelé. Que me demande Dieu aujourd’hui ? Quelles attitudes ? Quelles actions ?

 

Notre Père

Conclusion de la Prière