SESSION DE COMMUNICATION NON VIOLENTE (CNV)

Publié le par UdR_Lomé (Togo)

Chères Soeurs et amis lecteurs,
les Sœurs Salésiennes vous invitent à une session de « Communication Non Violente » le mois de juillet à Lomé. Voici les informations nécessaires :

 

animateur : cette session sera animée par monsieur Jean Baptiste Ndikuriyo, formateur accrédité en communication non violente. Il est burundais et vient explicitement pour animer des Sessions aux Sœurs Salésiennes, profitant cela nous avons pensé vous offrir l’occasion de vous enrichir avec cette formation.

Lieu : Centre « Rameaux de Jesse » (Rue « Hibiscus » à coté de la pharmacie « Justine » - derrière l’hôpital CHU de Tokoin)

Date : du lundi 13 juillet au vendredi 17 juillet 2009

Type : Session NON résidentielle (chacun doit prévoir le logement et le transport)

Horaire : 09H00 à 17H00 (repas et goûter inclus)

Nombre de participants : pas plus de 25 personnes (inscriptions limitées)

Destinataires : Religieuses et Religieux, Laïques et Laïcs engagés.

Coût : Sr. Viky Ulate vous dira cela bientôt.

Date limite pour l’inscription : 21 juin 2009 (pour les inscriptions vous pouvez le faire à l’adresse email de Sr. Viky Ulate ulateana@yahoo.com ou bien  ulateana@donbosco.es

 

Le but de cette session c’est d’apprendre une méthode et avoir des stratégies pour améliorer la qualité de nos relations interpersonnelles.

 

Quelques uns des objectifs prévus pour cette session sont :

-          Connaître et apprendre à appliquer les quatre points de la méthode de la communication non violente

-          Manifester une compréhension respectueuse à tout message reçu

-          Communiquer en utilisant l’empathie : Dire ce que nous désirons sans susciter d’hostilité

 

Qu’est ce que c’est la communication non violente (CNV)?

La Communication Non Violente, fondée par Marshall Rosenberg, est un processus de cheminement personnel favorisant le développement de l'écoute de soi et de l'autre par l'observation neutre et l'identification des sentiments et besoins de chacun.

 

D’où vient la CNV ?

La communication non-violente (CNV) a été développée par Marshall B. Rosenberg, docteur en psychologie clinique de l’université du Wisconsin (USA). Il a été formé à la psychothérapie analytique, puis élève de Carl Rogers.

C’est la recherche de moyens rapides et sûrs pour favoriser la paix qui a conduit Marshall à développer au fil des années son enseignement de la CNV. 

 

Le constat de départ est que le langage et les mots dont on use ont un rôle clé dans les conflits et les situations de violence, c’est en cela que « nos paroles sont souvent sources de souffrance pour autrui ou pour nous mêmes » même si on n’en est pas conscient. La Communication Non Violente (CNV) vise donc à faciliter l'expression de ce que l'on a de meilleur en nous dans les relations à autrui.

 

« La plupart d’entre nous avons été éduqués dans un esprit de compétition, de jugement, d’exigence et de pensée de ce qui est « bon » ou « mauvais ». Au mieux, ces conditionnements peuvent conduire à une mauvaise compréhension des autres, au pire, ils provoquent colère ou frustration, et peuvent conduire à la violence. Une communication de qualité entre soi et les autres est aujourd’hui une des compétences les plus précieuses. » Marshall Rosenberg

 

La CNV correspond à quatre étapes pour la personne qui s'exprime. Lorsque l'on perçoit un mal être lié à une situation dans laquelle on se trouve ou au comportement d'un individu il faut :

Observer : On fait attention aux événements ou éléments qui sont à l'origine de notre malaise, ce sont les facteurs déclenchants. On exprimera à notre interlocuteur ces éléments. En demeurant factuel on ne juge pas autrui, on précise ce qui nous fait vivre ce mal être.


Exprimer ses sentiments : On identifie dans un second temps les sentiments que l'on ressent dans cette situation et on exprime à notre interlocuteur le sentiment précis à l'origine de notre malaise. C'est souvent ardu car on y est peu habitué et nous maîtrisons mal l'expression des sentiments.


Exprimer ses besoins : Le sentiment que l'on vit est lié à un besoin non assouvi. On peut exprimer à notre vis à vis ce besoin (écoute, respect, tolérance) en prenant ainsi l'entière responsabilité du sentiment que l'on vit.


Demander : Dans un dernier temps on exprime à notre interlocuteur clairement ce que l'on souhaiterait qu'il fasse pour satisfaire notre besoin. Cette demande doit être précise et positive.

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